Histoire des îles St Pierre et Miquelon

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1866 – 1888 Le Docteur Ernest-Amédée DELAMARE

Le Docteur Ernest-Amédée DELAMAREMédecin à Miquelon de 1866 à 1888Textes :   C. Le Gallo, R. Etcheberry(extraits de lettres du Dr Delamare).

-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-La flore de l’Archipel a depuis longtemps intéressé à la fois les visiteurs et les résidents de nos petites îles. Chateaubriand fut probablement le premier à écrire quelques mots sur nos plantes, à la suite de sa visite en juin 1791. Bachelot de la Pylaie entre 1816 et 1819 fut le premier collecteur connu d’espèces locales. Alphonse Gautier, pharmacien de la marine a écrit une thèse en 1867. Le Docteur Delamare quant à lui occupe une place particulière, puisqu’il s’est intéressé non seulement aux plantes dites supérieures, mais également aux mousses, aux lichens etc. De plus, ses explorations botaniques ont été réalisées uniquement sur Miquelon-Langlade.

Voici ce qu’écrivait à son sujet le père LeGallo en 1948 :
« Ernest-Amédée Delamare naquit à Briquebec, France, département de la Manche, en 1835. Il fut désigné par dépêche ministérielle en 1858 pour servir comme chirurgien de 3ème classe aux îles Saint-Pierre et Miquelon. Après un mois de traversée il arrivait à St-Pierre sur le transport de l’état « la Perdrix ». Il reçut d’abord la fonction de pharmacien comptable, puis fut chargé de prendre par mesure provisoire, le service médical de Miquelon.
Il fit connaissance à cette époque d’une jeune Saint-Pierraise Mlle Sobre qu’il épousa bientôt. Cependant les exigences de sa formation professionnelle et les ordres du ministère de la marine le rappelaient en France après un séjour de 4 années dans la colonie. Au départ, le comte de la Roncière, commandant des îles, soulignait dans ses notes que ce jeune docteur au caractère doux, de conduite excellente, studieux et observateur allait laisser un grand vide. Puis il ajoutait ce vif éloge « qu’il se signalerait dans sa carrière ».

Par malheur, en 1863, Delamare commit contre la discipline de l’armée une infraction grave qui l’amena à donner sa démission du cadre de la marine dans un mouvement de surexcitation fébrile qu’il regrettera plus tard amèrement.
En 1866, une décision du Commandant de la Colonie le chargeait du Service de santé à Miquelon comme médecin civil. Il devait rester 22 ans dans cette petite bourgade de pêcheurs composée de Basques et d’Acadiens où il jouissait d’une popularité bien méritée, non seulement pour sa conscience professionnelle et sa science médicale, mais aussi pour sa bonté comme se plaisait à le dire le Commandant Cren « par son zèle, son dévouement et ses talents variés » surtout par ses services bénévoles à l’égard de l’administration civile.

Le docteur Delamare, à ses heures de loisir s’occupait beaucoup d’histoire naturelle. Les anciens de Miquelon se souviennent encore de l’avoir vu partir « à la montagne » avec sa boîte d’herborisation et son fusil en bandoulière suivi de ses deux chiens de chasse. Le collectionneur s’était aménagé un laboratoire dans une des pièces de sa maison: il réunissait pour le compte de savants européens des échantillons de Cryptogames et de Phanérogames, de pièces naturalisées qu’il envoyait aux Expositions.
Delamare était membre de la Société Botanique de France. Il était en correspondance avec un éminent savant de l’époque, le docteur Viaud Grand-Marais, de Nantes qu’il avait rencontré au cours d’un voyage en cette ville. Il lui expédiait plantes, Mousses et Lichens qui font aujourd’hui partie des collections du Muséum National de Paris. Par surcroît, Delamare avait été récompensé d’une médaille d’argent à l’Exposition internationale de 1875 pour ses travaux sur les tourbières de Miquelon et d’une médaille de bronze à l’Exposition d’Anvers (1885).

Le comte de Saint-Phalle qui fut de 1880 à 1886 un commandant de la Colonie très bon et très conciliant s’occupait lui-même à ses heures de Bryologie, puisqu’il a enrichi les collections du Muséum de 41 espèces de Lichens. En 1885, il écrivait au sujet du docteur Delamare: « M. Delamare s’acquitte avec zèle et dévouement de ses fonctions à la satisfaction de tous. Il s’est fait un nom dans le monde savant par ses collections de plantes et de Lichens ».

On sollicita pendant de longues années la légion d’honneur et les palmes académiques pour le récompenser, mais la seule récompense dont il jouit jamais fut la haute estime auprès de tous que lui valaient sa science et sa bonté.
Par malheur, une mort aussi soudaine que mystérieuse le terrassa prématurément au pied de son escalier, le 2 juin 1888, à l’âge de 53 ans. On dit qu’il fut frappé d’apoplexie…

Au jour des funérailles un des jeunes médecins qui tenait les cordons du poële était appelé à une haute célébrité dans le monde savant: il s’appelait Albert Calmette, le futur découvreur avec Guérin du fameux B.C.G. dont on reconnaît enfin aujourd’hui les merveilleux résultats dans la prémunition des enfants. Notons en passant que c’est aux îles Saint-Pierre et Miquelon que Calmette inaugura la longue série de ses travaux par une étude sur le « Rouge de la Morue », ce pigment vermillon qui se développe dans l’humidité grâce à certains chlorures des salines atlantiques, produit par une bactérie aérobie: Micrococcus rubroviscosus Mart. et Germ.

Au cours de l’année qui précéda la mort de Delamare parut à Lyon dans les Annales de la Société Botanique la « Flora Miquelonensis ou Florule de l’île Miquelon », tiré à part à l’Association typographique F. Plan l’année suivante (1888) et comprenant une énumération systématique avec notes descriptives concernant les Phanérogames, les Cryptogames vasculaires, Les Mousses, les Hépatiques, les Lichens et les Algues du Groupe. Cet ouvrage était écrit en collaboration avec Jules Cardot, éminent sphagnologue et avec Ferdinand Renauld, ancien officier d’Artillerie d’Aurillac, Auvergne (France) appelé à devenir au début de ce siècle l’un des maîtres de la bryologie française (décédé en 1910).

La Florule de Miquelon est un ouvrage très rare aujourd’hui; il n’est que plus précieux, car rien encore depuis sa publication n’a été écrit au point de vue bryologique pour la connaissance toujours bien sommaire des Cryptogames du Territoire.
Plusieurs entités portent en hommage le nom de Delamare. En 1889, l’algologue Hariot créait le genre Delamarea de la famille des Desmarestiacées (Algue Brunes) pour désigner une espèce rare rapportée dans le vade-mecum de W. R. Taylor sur les Algues marines de la Côte N. E. de l’Atlantique. Dans le Groupe des Muscinées, si le Rhacomitrium canescens Brid. var. Delamarei Ren. et Card. semble désormais condamné par les bryologues américains récents tels que A. J. Grout dans « Moss Flora », il subsiste encore le Var. Delamarei (Ren. & Card). Welch, d’une Fontinalacée, Fontinalis Novae-Angliae Sull. pour perpétuer parmi nous le souvenir de l’ardent amateur de la flore muscinale que fut le médecin de Miquelon surtout pendant les dix dernières années de sa vie.

On lui doit, en effet d’excellentes récoltes de Sphagnacées.
Delamare repose au cimetière de Saint-Pierre sous une dalle de marbre blanc craquelée par le gel. Sur la croix patinée par le temps une fleur de Pensée est gravée, fleur du souvenir; Mais combien se souviennent encore ? »

Quelques précisions et commentaires sur l’article cité ci-dessus :
Le docteur Delamare est né plus précisément un 27 mars, d’Honorine Elisabeth Louise Lehuby et de Thomas Delamare.
A propos de son mariage, d’après J. P. Detcheverry il a épousé la fille illégitime d’une demoiselle Larregain, mariée plus tard à Christophe Sobre. On retrouve au Journal officiel la décision datée du 14 février 1861 autorisant M. Delamare (Ernest) chirurgien de 3ème classe de la marine à contracter mariage avec Mlle Larregain (Jeanne-Marie).

La phrase concernant le décès du docteur Delamare est plus qu’ambiguë, je vous invite à la relire « Par malheur, une mort aussi soudaine que mystérieuse le terrassa prématurément au pied de son escalier, le 2 juin 1888, à l’âge de 53 ans. On dit qu’il fut frappé d’apoplexie… ». Voir: Nécrologie

La variété. Delamarei de Fontinalis Novae-Angliae Sull, si elle est encore mentionnée, ne figure sur les ouvrages récents que comme synonyme. En revanche, l’algue Delamarea a conservé son statut d’espèce à part entière et figure sur des ouvrages datant de 1962 et 1980.

En 1987 lors de la publication sur les mousses de l’Archipel, le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris nous a offert des photocopies de lettres écrites par le Docteur Delamare à des scientifiques européens. J’ai choisi d’en citer quelques extraits
Les deux premiers illustrent bien le fait que l’on puisse vivre dans un pays sans en soupçonner les richesses.
– « Avant d’être en relations avec le Dr Viaud Grand-Marais et vous-même, je n’avais pas un seul instant pensé que notre désolé pays pût offrir quelqu’intérêt, aujourd’hui je pense tout différemment et si je ne suis pas de force à bien distinguer les espèces de mousses dont notre île est couverte, je trouve un véritable charme dans les excursions que m’impose leur recherche », (lettre du 26 mars 1884).
– « Je suis très heureux d’apprendre par votre lettre que vous recevez avec plaisir mes échantillons. Indépendamment du charme que nous trouvons, vous à l’étude, moi aux excursions, nous aurons la satisfaction d’avoir apporté notre contribution à la science bryologique dont je sais (non par vous) que vous êtes un représentant les plus autorisés », (lettre du 3 juin 1984).
On apprend également quelque chose sur les boisements de Miquelon :
– « Je crois que dans les bois de sapins et de bouleaux de Langlade où poussent des arbres de 25-30 pieds de hauteur il y a récolte intéressante à faire. Le difficile est d’obtenir d’y aller. D’ailleurs il y a toujours ici quelques malades à me retenir. La Grande Miquelon est un pays presque entièrement déboisé par les coupes des habitants et un incendie elle n’est couverte que de jeunes arbres sur lesquels je n’aperçois ni mousses, ni lichens, ou du moins fort peu », (lettre du 3 juin 1884).
– « S’il ne m’est pas facile de m’approvi-sionner de mousses intéressantes, vu l’absence, sur la Grande Miquelon, d’arbres et même d’arbustes, il m’est toujours possible de vous approvisionner de Sphagnum. », (lettre du 16 janvier 1886).
Celui-ci nous rappelle les difficultés de communications entre St-Pierre et Miquelon.
– « Les communications avec Saint-Pierre vont se trouver fermées probablement pendant 2 mois par suite de la perte corps et biens de notre goélette postale sur le cap à Ross (Langlade) », (lettre du 16 janvier 1885). Il s’agissait de la goélette LA GAZELLE (R. Girardin, 1997).
– « Je serais à St-Pierre depuis huit jours si, arrivé à moitié route je n’avais essuyé un coup de vent de sud qui m’a obligé à relâcher. Nous étions dans la brume et nous avons failli nous perdre entre le Cap vert et la Pointe au Soldat, à … heures de l’après-midi sur une mauvaise barque qui faisait l’eau comme un panier », (lettre du 29 avril 1887).
Nous avons toujours pensé avoir un avantage certain sur nos prédécesseurs en matière de transport entre les îles, ou même à travers, les îles, voici un bon exemple des conditions de l’époque :
– « J’espère donc pouvoir dans le courant de l’été, partir le soir pour Langlade, y herboriser pendant quelques heures pour revenir à cheval à Miquelon avec d’autres mousses que ces Ulota qui selon Joubert sont à peu près les seules qui se présentent sur les vieux arbres de la résidence », (lettre du 1er juin 1885).
Le docteur devait être sujet à des moments d’ennui ou de déprime passagère, mais, semble-t-il, promptement dominés :
– « Quand à moi je ramasse tout ce qui me paraît digne d’intérêt, cryptogames, phanérogames, oiseaux, poissons, insectes même quand le temps me le permet. C’est vous dire que mes loisirs se passent à récolter pour de plus forts que moi et que je n’ai pas le temps de songer aux déterminations. Cela m’empêche de m’ennuyer dans ce peu plaisant pays de Miquelon. Je vous avoue que c’est une bonne fortune pour moi que de recevoir de temps à autre un mot de vous, de Viaud Grand-Marais, vos lettres sont un rayon de soleil dans un climat glacé », (lettre du 12 février 1885)
– « Le ministre m’a donné l’ordre de continuer mes services aux îles Saint-Pierre et Miquelon. C’est là une des bonnes idées de l’amiral Peyrion ou plutôt d’un de ses bureaux. J’ai donc la chance de rester encore deux ans, sinon dans mon poste du moins à Saint-Pierre à l’Hôpital militaire. L’heure de la retraite sonnera en 1887. Inutile de vous dire que quelque soit mon domicile, ici ou à Saint-Pierre je compte utiliser ces années pour scruter le plus possible nos deux îles et parfaire ce que nous avons commencé », (lettre du 1er juin 1885).
– « Je me demande parfois, si je pourrais facilement m’habituer à la vie de métropole. J’en ai fait l’essai il y a dix ans. Au bout de quelques mois j’en avais assez et suis retourné dans mes îles où l’on mène une existence de botaniste herborisant, pêcheur, chasseur qui n’est pas sans charmes, où le sans-façon colonial à bien son prix et surtout la facilité d’exploiter l’intérieur de l’île où l’on veut comme on veut au grand bénéfice des herbiers et à la plus grande satisfaction des amis et correspondants. Je ne sais pas au juste ce à quoi je me déciderai une fois à la retraite mais j’ai l’idée, si je reste à Saint-Pierre de me réserver à Miquelon un logement d’été et faire bâtir à Langlade du côté de l’Anse à Ross ou de l’Anse aux Soldats une cabane destinée à me recevoir pendant une quinzaine de jours l’été en compagnie d’un domestique qui me fera une cuisine plus ou moins sommaire pendant que je parcourrai et scruterai les environs. Dieu veuille que mes jointures soient encore assez souples dans ce temps là pour me permettre de donner suite à mon projet. Tout cela pourtant ne me souris qu’à moi, dans ma famille il n’en n’est pas de même pour les dames. Et pourtant, comme vous me l’écriviez un jour, il y a de si belles mousses à Miquelon ! », (lettre du 20 mars 1886).
– Les conditions de vie, notamment à Miquelon, vers la fin du siècle dernier, bien illustrées dans ce passage du livre de Rodrigue Girardin, expliquent aisément les moments de découragement cités plus haut :
« Plus connu pour ses travaux botaniques, ce médecin jouira de l’estime de tous par l’activité et le zèle qu’il déploya dans l’exercice de ses fonctions. Malgré le manque de luminaire pour s’éclairer, de charbon ou de bois pour se chauffer, sous-payé, il consacrera une grande partie de sa vie à la santé des Miquelonnais. En 1874, le Chef du Service de Santé indiquait que le docteur Delamare était contraint d’entretenir à ses frais un cheval pour se rendre à Langlade lorsqu’il y était appelé. D’autre part il fallait qu’on lui accorde enfin la quantité de luminaire nécessaire à sa profession. La médecine civile qu’il pouvait exercer en dehors de son service ne lui rapportait que des honoraires insignifiants. Sa manière de servir méritait qu’on ait pour lui quelque considération pour le désintéressement dont il (donnait) chaque jour des preuves. Il démissionna de son poste en 1876, reprit son service en juin 1877 et y resta jusqu’au 2 juin 1888, date à laquelle il succomba à la tâche ».

Le docteur Delamare fait donc partie de cette chaîne de naturalistes qui petit à petit ont, chacun dans la mesure de ses connaissances, de ses centres d’intérêt, ou de ses disponibilités, contribué à mieux comprendre et à mieux faire connaître la nature et l’environnement à St-Pierre et Miquelon. Nous leur devons beaucoup, ils ont été une source d’inspiration, ne les oublions pas.

Remerciements : à Jean-Pierre Detcheverry pour ses précisions et à Danielle Lebollocq pour la critique du manuscrit.

-*-*-*-*-*-*-*-*-*Bibliographie :

BACHELOT DE LA PYLAIE, A. J. M., circa 1820a – Essai sur la flore de Terre-Neuve et des îles St-Pierre et Miquelon, 1816, 1819, 1820. La Bibliothèque du Muséum d’Histoire naturelle de Paris. Manuscrits non publiés n° 444-445.
BACHELOT DE LA PYLAIE, A. J. M., circa 1820b – Essai sur la flore de Terre-Neuve et des îles St-Pierre et Miquelon. La Bibliothèque du Muséum d’Histoire naturelle de Paris. Manuscrit non publié n° 1798.
BACHELOT DE LA PYLAIE, A. J. M., circa 1820c – Deuxième voyage aux îles Saint-Pierre, Terre-Neuve et Miquelon. La bibliothèque du Muséum d’Histoire naturelle de Paris. Manuscrit non publié n° 1800.
BACHELOT DE LA PYLAIE, A. J. M., 1825 – Notice sur l’île de Terre-Neuve et quelques îles voisines. Mém. Soc. Linnéenne, Paris, IV pp. 417-547.
BACHELOT DE LA PYLAIE, A. J. M., 1829 – Flore de l’île de Terre-Neuve et des îles St-Pierre et Miclon. Firmin-Didot, Paris 128 p.
BONNET, E., 1887 – Florule des Iles St-Pierre et Miquelon. Journal de Botanique, 1: 180, 219, 234, 249, 260. J. Mersch, imp. 22, Pl. Denfert-Rochereau Paris.
DELAMARE, E., F. RENAUD & J. CARDOT, 1888 – Flora miquelonensis : florule de l’île Miquelon. Ann. Soc. Bot.. Lyon (1887), vol. 15, pp. 65-143.
ETCHEBERRY, R., D. ABRAHAM., G. R. BRASSARD & M. FAVREAU, 1987 – Les Mousses des îles St-Pierre et Miquelon. Can. J. Bot. Vol. 65, pp. 879-887.
GAUTIER, A., 1866/1867 – Quelques mots sur l’Histoire Naturelle et la Météorologie des Iles Saint-Pierre et Miquelon. Thèse, Université de Montpellier; Feuille Officielle de la Colonie, Saint-Pierre.
GIRARDIN, R. & B. QUELENNEC. 1997 – Miquelon Langlade en passant par la dune. Imprimerie le Berre Quimper Finistère, 283 p.
LE GALLO, C., 1948 – Trois botanistes aux îles Saint-Pierre et Miquelon pendant le XIXe siècle. Nat. can., vol. 75. pp. 187-196.
RENAUD, F. et J. CARDOT, 1887 – Enumération des Muscinées récoltées par le Dr Delamare, à l’île Miquelon (Amérique septentrionale). Rev. Bryol., vol. 14, pp. 4-6.
SOUTH, G. R. & R. G. HOOPER, 1980 – A catalogue and atlas of the benthic marine algae of the island of Newfoundland (including St-Pierre et Miquelon). Memorial University of Newfoundland. Occasional papers in Biology n° 3. 136 p.
TAYLOR, W. R., 1962 – Marine algae of the Northeastern coast of North America. Ann Arbor, the University of Michigan Press, 509 p.

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